Logo Lumni

Oups, veuillez renseigner une adresse email valide

France Télévisions et l’INA traitent votre adresse e-mail afin de vous adresser respectivement les newsletters Lumni et Lumni Médiateurs FTV, la newsletter Lumni Enseignants INA. Pour exercer vos droits sur vos données personnelles, cliquez sur le lien de désabonnement intégré dans les newsletters ou contactez FTV ou l’INA. Pour en savoir plus, voir les politiques de confidentialité de FTV et de l’INA.

Depuis le 12 décembre 2012, les programmes qui ne sont pas adaptés au jeune public sont accompagnés de pictogrammes -10, -12, -16 ou -18 ans. Ils sont affichés le temps de la diffusion complète des émissions télévisées. En quoi sont-ils utiles ?

csa

les pictogrammes -10, -12, -16 ou -18 ans, destinés à avertir qu’un programme n’est pas adapté au jeune public, seront affichés le temps de la diffusion complète des émissions télévisées.

Pour mieux protéger les jeunes téléspectateurs, le CSA (qui signifie Conseil Supérieur de l’Audiovisuel. Il a notamment pour objectif la protection des mineurs) a décidé que le pictogramme rond de couleur blanche avec un -10 (ou -12, -16, -18 ans) en noir à l’intérieur, sera visible de manière permanente à l’écran pour les émissions ayant des contenus déconseillés. Ces pictogrammes forment un ensemble que l’on appelle une « signalétique ». Ils sont un peu comme des panneaux routiers qui indique s’il y a un danger.

Pas si terrible que ça ?

Un danger ? Pour Laurine, 11 ans, il n’y en a pas : « Moi, je regarde pas mal de films déconseillés aux moins de 12 ans, et parfois certains sont aussi interdits aux moins de 18 ans. Et c’est pas si terrible que ça… ». Selon les pédopsychiatres, même si le jeune ne manifeste aucun signe au moment où il voit une image forte ou choquante, celle-ci est néanmoins mémorisée et touche (inconsciemment) les émotions. L’impact de cette image n’est pas forcément visible, mais elle peut ressurgir parfois au cours d’une situation particulière… sans que le jeune fasse le lien avec ce qu’il a pu voir.

Un « impact réel »

« C’est pour cette raison que l’éducation à l’image est nécessaire, explique une des personnes en charge de la partie Protection du jeune public au CSA. Notre rôle est d’alerter sur les risques. Nous utilisons parfois un ton un peu fort, mais il nous semble important de faire réagir, notamment les jeunes qui contestent l’intérêt de la signalétique. Il faut qu’ils sachent que l’impact des images sur les personnes est bien réel. »

Le choix de la signalétique

Ce sont les chaînes qui décident de mettre un pictogramme (-10 ans, -12 ans, -16 ans ou -18 ans) sur les émissions plus ou moins adaptées au jeune public. Après la diffusion, le CSA contrôle le choix des chaînes. L’an dernier, le CSA a reçu plus de 1 500 plaintes de téléspectateurs concernant la protection du jeune public, soit une hausse de 5,7 % par rapport à 2010.

Myriam Rembaut

Publié le 11/12/12

Modifié le 02/09/13

Retrouve ce contenu dans :