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Le roman algérien naît dans les années 50. Cette naissance va de paire avec l’affirmation de l’identité et la culture algériennes, jusqu’alors niées par la colonisation.

Elle accompagne le déclenchement de la guerre de libération. Mohamed Ferraoun, Mouloud Mammeri, Mohamed Dib, Malek Ouary, Kateb Yacine, Malek Haddad et Jean Sénac écrivent en français tandis que Redha Houhou, par exemple, écrit en arabe. Après l’indépendance, la lutte de libération reste la thématique centrale du roman algérien, aussi bien chez les écrivains confirmés que chez les débutants.

A partir de 1980, apparaissent des textes qui s’interrogent sur le sens des années de lutte à la lumière de la société algérienne. Tous sont ancrés dans la réalité du pays et surtout à la fin des années 90, les livres de témoignage sur la terreur du quotidien se multiplient : Abdelkader Djemaï, 31 rue de l’Aigle, 1998 ; Aïssa Kelladi, Rose d’abîme, 1998 ; Wacini Larej, Sayyidat al-maqâm, La Maîtresse des lieux, 1995 ; Mohamed Kacimi El-Hassani, Le Jour dernier, 1996 ; Habib Tengour, Gens de Mosta : moments 1990-1994, 1997 ; Malika Mokeddem, La Nuit de la lézarde, 1998 ; Yasmina Khadra, Les Agneaux du seigneur, 1998, roman policier écrit par un homme sous un pseudonyme féminin…

Cette production est largement dominée par l’œuvre de Mohamed Dib, qui poursuit sa quête intérieure tout en étant à l’écoute du monde présent.

Source : Livret IMA Exposition L’Algérie, histoire et culture

Publié le 01/02/13

Modifié le 13/11/19

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