Logo Lumni

Oups, veuillez renseigner une adresse email valide

France Télévisions et l’INA traitent votre adresse e-mail afin de vous adresser respectivement les newsletters Lumni et Lumni Médiateurs FTV, la newsletter Lumni Enseignants INA. Pour exercer vos droits sur vos données personnelles, cliquez sur le lien de désabonnement intégré dans les newsletters ou contactez FTV ou l’INA. Pour en savoir plus, voir les politiques de confidentialité de FTV et de l’INA.

sso_title
sso_description
Spécialités09:17

Croissance verte : s’enrichir sans ruiner la planète

Le gros mot de l'éco

Faut-il choisir entre croissance économique et protection de l’environnement ? La croissance verte tente le pari de concilier les deux. Pour produire mieux et consommer moins de ressources, ce mode de développement mise sur les énergies propres et valorise la réutilisation, la réduction et le recyclage. Le Rwanda explore actuellement cette voie. Mais est-ce vraiment possible ? Regardez !

 

La croissance verte, comment ça marche ?

C’est un peu le biathlon appliqué à l’économie. Il faut faire deux choses en même temps. D’abord, partir pour une course de fond, celle de la croissance. Parmi les épreuves imposées, la construction d’infrastructures (routes, réseau électrique, voies ferrées, ports et aéroports). Autant de pistes tracées pour le biathlète pour produire des richesses (nourriture, biens et services). Mais, pour que la croissance soit verte, le concurrent doit laisser très peu de traces.

C’est le second objectif de l’épreuve : alléger au maximum son empreinte environnementale. Une véritable épreuve d’adresse car pour cela, il faut avoir comme cible : la réduction, la réutilisation, le recyclage. Pour arriver à ses fins, le biathlète va privilégier les énergies propres, des matériaux recyclables et réduire sa consommation de ressources non renouvelables. C’est la quadrature du cercle. Certains économistes pensent d’ailleurs que la croissance verte est tout simplement impossible. Pourtant, des pays ont déjà misé sur ce modèle de croissance, et avec des résultats.

 

Le modèle économique vert du Rwanda

Au Rwanda, pour se relever du génocide, les autorités ont choisi la croissance verte comme levier de développement. Et la croissance est au rendez-vous : 7 % en moyenne depuis vingt ans. Kigali, la capitale, a été élue trois fois la ville la plus propre d’Afrique par l’Onu. Depuis 2008, les sacs plastiques ont été interdits par le gouvernement. Autre initiative : chaque dernier samedi du mois, la population travaille gratuitement à la propreté et à l’environnement. Soucieux de produire des richesses et de préserver ses ressources naturelles, le Rwanda multiplie les programmes dans ce sens : refus du tourisme de masse, reboisement, agriculture forestière, recyclage des déchets et production d’énergies propres comme l’hydroélectricité. Objectif : éclairer 100 % des Rwandais en 2024, contre 46 % aujourd’hui.

Réalisateur : Yong Chim, Stéphanie Verissimo

Nom de l'auteur : Myriam Mascarello

Producteur : France 24

Année de copyright : 2019

Publié le 17/12/19

Modifié le 17/12/19

arrow
voir plus

Ce contenu est proposé par