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Actualité03:04

#EvaStories : la Shoah version stories

ZOOM, la série qui décrypte les hashtags en 2 min

Alors qu’on commémore le 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz, des stories proposent aux ados de se replonger entre 1940 et 1944, et de suivre le quotidien d’Eva, une jeune juive déportée. Peut-on raconter la Shoah en utilisant le langage des réseaux sociaux ? Zoom sur un succès d’audience qui ne laisse pas indifférent.

Si une adolescente avait eu un compte Instagram pendant la Shoah…

Sur Snapchat et Instagram, les stories d’Eva semblent très réelles sur le compte Eva stories ! Elles nous montrent sa classe, sa famille, ou encore Pista, son dernier crush. Mais ces images viennent, en réalité, d’une série qui se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale. A l’écran, la comédienne britannique Mia Quiney interprète Eva Heyman, un ado juive née en Roumanie, en 1931, et morte à 13 ans à Auschwitz, en Pologne.

 

Ces stories sont basées sur des faits réels, décrits dans le journal intime d’Eva J’ai vécu si peu (Editions des Syrtes). Elles racontent le quotidien d’une adolescente, entre 1940 et 1944, dans un ghetto. À cette époque, les juifs d’Europe sont privés de leurs droits par les nazis. Certains métiers leur sont interdits et tous doivent porter une étoile jaune sur leurs vêtements. Entre 1941 et 1945, près de six millions de juifs seront exterminés par les nazis.

La façon la plus efficace et la plus forte de comprendre la tragédie de l’Holocauste est de parler à un survivant. Mais, 75 ans après, leur nombre diminue. Nous avons dû être créatifs pour imaginer comment enseigner l’Holocauste aux générations futures. 

Maya Kovachi, codirectrice et coauteure de eva.stories

Utiliser le langage des réseaux sociaux

C’est là qu’Instragram et Snapchat entrent en jeu ! Les followers d’Eva se sentent plus proches d’elle et concernés par son histoire. Mais la Shoah version filtres et émojis n’est pas du goût de tout le monde. L’utilisation des instruments des réseaux sociaux est critiquée par certains internautes. Ils pensent que 70 mini-épisodes ne suffisent pas à expliquer cette tragédie de l’Histoire. Et qu’il n’est pas toujours facile de faire la différence entre fiction et réalité.

 

Si ces stories ne font pas l'unanimité, elles enregistrent néanmoins une forte audience : le compte eva.stories est déjà suivi par 1,4 million d’abonnés.

Producteur : Jean-François Peralta / France.tv Studio

Année de copyright : 2020

Année de production : 2020

Année de diffusion : 2020

Publié le 05/02/20

Modifié le 16/03/20

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