Vidéo : La vie politique et syndicale après la catastrophe de Courrières en 1906

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INA
Culture générale03:23Publié le 30/08/2021

La vie politique et syndicale après la catastrophe de Courrières en 1906

Mémoires de mines

Dans cette archive de 1978, deux anciens mineurs évoquent la vie politique et syndicale après la catastrophe et la grève de 6 semaines qui a suivi. 

Naissance de la lutte syndicale 

Pour défendre leurs droits face à des conditions de travail toujours plus difficiles, les mineurs fondent des syndicats. En 1884, éclate la grande grève d’Anzin.  Cependant, dès le début de la grève, la compagnie des mines ne compte pas céder aux revendications sociales des mineurs. Et au milieu des 12 000 grévistes, Emile Zola se rend dans la ville pour documenter son roman Germinal. Après 56 jours de grève violente et le licenciement de 140 syndicalistes, les mineurs doivent reprendre le travail mais obtiennent la légalisation des syndicats. 

 

Deux mouvements s'opposent pour plaider la cause ouvrière :  Le « Vieux syndicat » de l’homme politique Emile Basly à qui l’on reproche d’être du côté du patronat et le « Jeune syndicat » de Benoît Broutchoux, ouvrier et rédacteur du journal L'action syndicale

La grève de 1906 

Mars 1906, une explosion accidentelle tue 1100 mineurs à Courrières. Seulement 3 jours après la tragédie, la compagnie des mines de Courrière appelle à la reprise de la production. Révoltés par ce manque d’empathie, les mineurs se mettent en grève.

⇒ Le 16 mars, 60 000 mineurs arrêtent le travail. Une polémique éclate : les mineurs reprochent à la compagnie d’abandonner les recherches trop tôt. Cette colère est renforcée par la découverte de treize rescapés, 20 jours après la catastrophe et d’un dernier survivant, 24 jours après la catastrophe. 

 

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Producteur : INA

Année de copyright : 1973

Année de production : 1973

Publié le 30/08/21

Modifié le 03/12/21

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