Vidéo : Sabine Pigalle, l'art de détourner les angoisses

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France Télévisions
Options05:07Publié le 15/09/2021

Sabine Pigalle, l'art de détourner les angoisses

Culture Prime

Nombreux sont les détournements et reproductions d’œuvres d’art, tombées dans le domaine public. Sabine Pigalle, photographe plasticienne a réalisé un journal de bord My Corona Diary pendant le confinement de 2020, à travers l’histoire de l’art. Ce travail, d’abord pour elle-même, puis pour ses proches et ceux qui la suivent sur les réseaux sociaux, permettent de redonner une identité aux gens, obligés de porter un masque. Avec sa créativité, elle fait acte de résilience, face à cette épreuve collective.

Qu’est-ce qu’une œuvre d’art tombée dans le domaine public ? 

Une œuvre d’art est protégée par des droits d’auteurs. Il faut alors demander l’autorisation, voire payer des droits à l’auteur ou à ses ayants droits pour utiliser une œuvre. Cependant, 70 ans, après le décès de l’auteur, la protection des droits cesse. L’œuvre tombe dans le domaine public. Il est alors possible de la reproduire, voire de la représenter, sans autorisation à demander, ni de droits à payer. 

Sabine Pigalle, le registre de l’irrévérence 

Comme un dessinateur de presse, chaque jour, elle a détourné des œuvres d’art connues de la renaissance, pour réinterpréter le quotidien et rire de la situation difficile. En lien avec l’évènement, elle s’est réapproprié le fait d’être privés de visage. Son acte de résilience, un message pour rester soi-même malgré le fait de devoir porter un masque. Largement relayées sur Instagram, ses œuvres se sont ensuite vendues dans le monde entier.

 

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Producteur : Culture Prime

Publié le 15/09/21

Modifié le 15/09/21

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