Vidéo : Vis ma vie d'étudiants étrangers en France

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RFI
Gérer ma vie étudiante48:30Publié le 23/08/2021

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Etudes et emplois

Ils ont choisi de faire leurs études en France, pour réaliser leur projet professionnel, avec l'idée de rester ou de repartir quelques années après, pour contribuer à la richesse de leur pays. Pourtant, sur place, ils se rendent compte que leur quotidien est assez loin de ce à quoi ils s'attendaient. En plus de leur parcours universitaire, ils doivent souvent trouver des solutions financières pour subvenir à leurs besoins, dans la limite légale des 20h de travail par semaine, rémunéré. A ces conditions souvent précaires, la hausse des frais d’inscription, est une nouvelle donnée qui vient tout bousculer. Dans cette émission de Alors, on dit quoi ?  Diara Ndiaye invite Modibo Massake, porte-parole du collectif des étudiants étrangers en France, Stella Tiendrebeogo, psychologue et des étudiants à s'exprimer,

Les initiatives pour l’emploi

  • Entreprendre solidaire, agir localement : MSDA, un mouvement solidaire pour le développement de l’Afrique. Son président Moustafa Thiam, expose la problématique de l’emploi et de l’entreprenariat des jeunes dans leur pays. Il attire l’attention des jeunes « la jeunesse est l’unique bâtisseur de l’Afrique ». Les ainés sont là pour accompagner, mais c’est à la jeunesse d’agir. Pour la première fois, le mouvement concerne 25 pays africains, unis pour construire une base solide. La force de la solidarité c’est l’unité et l’union des cœurs. 
  • L’autonomisation des étudiants au Mali. Parce que les opportunités n'existent uniquement que dans la capitale, l’idée est de proposer un programme pour accompagner la création d’emploi et d’entreprises. Artisanat, pisciculture, agriculture, informatique... autant de domaines porteurs qui peuvent intéresser les jeunes et consolider la paix, dans un contexte politiquement instable. 

Le quotidien des étudiants étrangers

Souvent obligés de compenser un manque financier, le travail en plus des études est une situation qui fragilise de nombreux étudiants, dans une situation où le droit à l’échec n’est pas permis.  

  • Des conditions de vie compliquées : 20 heures de travail en plus des études pour un maigre salaire, et un emploi du temps difficile à ajuster surtout en période des examens. Avec la date de validité du droit de séjour, c’est un période encore plus stressante et difficile, surtout quand on quitte tout pour aller faire ses études et qu’on ne veut pas décevoir ses proches. 
  • Création du Collectif des étudiants étrangers en France : suite à l’annonce de l’augmentation des frais d’inscription, ce collectif lutte contre une mesure inégalitaire et discriminatoire, en soutien de personnalités et même de certaines universités qui s'opposent à cette mesure. 
  • Certaines pistes envisagées par les étudiants : choisir un autre pays plus accessible que la France, financièrement parlant ; participer à des formations en ligne, tout en restant dans son pays d’origine, pour limiter les frais ; souhait de pourvoir harmoniser l’enseignement supérieur entre les pays, en proposant un enseignement de bonne qualité en Afrique. 

 

Photo : Modibo Massake, porte-parole du collectif des étudiants étrangers en France, et Diara Ndiaye. © RFI/Louise Caledec

Nom de l'auteur : Diara Ndiaye / Alors on dit quoi ?

Producteur : RFI

Année de copyright : 2019

Publié le 23/08/21

Modifié le 23/08/21

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