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haut moyen age et moines copistes
© Coll. privée / Musée des lettres et manuscrits -
Paris Page manuscrite en latin avec marge et
lettrines enluminées d'un livre d'heures
à l'usage de Rouen, vers 1470-1480.

Durant les premiers siècles du Moyen Âge, la pratique de l’écriture recule considérablement : Charlemagne lui-même ne sait signer que d’une simple croix !

Les moines sont presque les seuls à perpétuer cette tradition. Dans les scriptoria (au singulier : scriptorium, les ateliers d’écriture des monastères), ils produisent des livres manuscrits. On écrit désormais sur du parchemin, nettement plus solide que le papyrus, puisqu’il est réalisé à partir de peaux d’animaux. La légende raconte que le parchemin serait apparu pour la première fois au IIe avant Jésus Christ lorsque le pharaon Ptolémée II aurait interdit l’exportation du papyrus vers Pergame car la bibliothèque de la ville rivalisait avec celle d’Alexandrie. Ainsi s’expliquerait l’origine du mot parchemin : littéralement « peau de Pergame ».

Sur ces fines feuilles de chair, les moines recopient des textes religieux et des œuvres de l’Antiquité. Leurs manuscrits, soigneusement calligraphiés, s’enrichissent d’images raffinées peintes par des artistes de talent : les enluminures. Somptueusement reliés, ces livres coûtent si cher qu’ils restent l’apanage de collectionneurs fortunés, clercs ou laïcs.  

Publié le 15/10/12

Modifié le 19/03/20

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