La justice sociale ne vise pas à supprimer toutes les inégalités, car certaines peuvent être considérées comme légitimes (mérite, effort). Elle cherche plutôt à réduire les inégalités jugées injustes afin de garantir davantage d’équité entre les individus.
Les inégalités de patrimoine sont cumulatives, car les richesses génèrent des revenus supplémentaires (intérêts, loyers) qui permettent d’en acquérir davantage. Elles sont aussi renforcées par la transmission héréditaire et une fiscalité souvent moins progressive que sur les revenus.
Une politique redistributive vise à corriger les inégalités en transférant des ressources des plus riches vers les plus modestes, via les impôts et prestations sociales. Elle ne supprime pas toutes les inégalités et ne vise pas à réduire les aides sociales, mais à les organiser.
Une discrimination correspond à un traitement défavorable subi par un individu ou un groupe, en raison d’un critère illégitime (origine, sexe, religion…). Elle n’est donc ni une simple différence naturelle ni une différence sociale neutre, mais une inégalité injustifiée.
L’égalité des chances consiste à garantir à chaque individu, indépendamment de son origine sociale, de son sexe, de ses moyens financiers ou de toute autre caractéristique personnelle, les mêmes opportunités de réussite et de développement. Elle se distingue donc de l’égalité de résultats.
Certaines inégalités peuvent être jugées acceptables si elles reposent sur des critères perçus comme légitimes, comme le mérite (méritocratie) ou l’effort.
La redistribution verticale repose sur une logique d’assistance, car elle consiste à transférer des ressources des ménages les plus aisés vers les plus modestes. Son objectif est de réduire les inégalités et d'assurer un minimum de ressources aux plus pauvres via les prestations sociales.
L’État-providence a pour fonction de protéger les individus face aux principaux risques sociaux (maladie, chômage, vieillesse, pauvreté) via la protection sociale. Il vise à réduire les inégalités et à sécuriser les parcours de vie grâce aux transferts et prestations sociales.
La courbe de Lorenz mesure les inégalités de revenus ou de patrimoine : plus elles s’éloignent de la diagonale (égalité parfaite), plus elles sont fortes. La courbe de Phillips relie chômage et inflation, tandis que la courbe de Laffer étudie l’impact des impôts sur les recettes fiscales.
L’impôt progressif réduit les inégalités car son taux augmente avec le revenu. L’impôt proportionnel applique le même taux à tous, sans réduire les écarts, tandis que l’impôt forfaitaire impose la même somme à chacun, ce qui accentue les inégalités.
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Inégalités et justice sociale
La justice sociale repose sur l’idée que chacun doit disposer de conditions de vie dignes et d’un accès équitable aux ressources essentielles comme la santé, l'éducation ou l’emploi. Elle combine deux logiques : l’égalité (traiter tous les individus de la même manière) et l’équité (adapter les ressources selon les besoins). Pour y parvenir, l’État met en place des politiques de redistribution. Quelles sont les différentes conceptions de la justice sociale ? En quoi consiste une politique redistributive ? Comment mesure-t-on les inégalités ? Vérifie tes connaissances sur la justice sociale dans ce quiz.
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