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Le financement de l'État
Les clés de l'éco
Cindy explique à Romain qu’elle ne roule plus à moto pour le moment. Le prix de l’essence a trop augmenté... En France, le prix de l’essence est constitué à 60% de taxes qui entrent dans les caisses de l’État. L’occasion pour Cindy et Romain de se pencher en détail sur ce qui compose les recettes publiques.
Les recettes fiscales de l’État
Les recettes de l’État sont essentiellement fiscales. C’est ce que l’on appelle les prélèvements obligatoires. Ce sont :
- les impôts (sur le revenu, sur les entreprises, sur le patrimoine)
- les cotisations sociales
- toutes les taxes, à commencer par la TVA : la taxe sur la valeur ajoutée est intégrée au prix des biens et des services
Comme tout le monde, Cindy s’acquitte de la TVA quand elle achète un livre dans une librairie, un sweat sur Internet ou un café en terrasse.
Les recettes non fiscales de l’État
À ces recettes fiscales, il faut ajouter les recettes non fiscales. L’État détient tout ou partie de plusieurs grandes entreprises, notamment dans le secteur des transports et de l’énergie. Quand elles réalisent des bénéfices, ces entreprises peuvent lui en reverser une partie sous forme de dividendes. L’État peut aussi vendre sa participation dans l’une d’entre elles, pour dégager des moyens financiers.
Différence entre déficit public et dette publique
Certains hommes ou femmes politiques affirment que l’État devrait gérer ses finances comme un ménage, c'est-à-dire tenir ses comptes à l’euro près, et ne pas dépenser plus qu’il ne gagne. Mais l’État peut se permettre d’avoir un solde budgétaire négatif car, à la différence des particuliers et des entreprises, il a le pouvoir de prélever l’impôt et sa durée de vie est, a priori, plus longue.
La somme de tous les déficits contractés par les administrations publiques (déficit budgétaire, « trou » de la Sécurité sociale, etc.) s’appelle le déficit public. Il ne doit pas en théorie - selon les règles de l’Union européenne - dépasser 3% du PIB.
Mais ce déficit, l’État peut le financer en empruntant sur les marchés financiers, sur du long terme, à des taux plus ou moins attractifs en fonction de la confiance qu’ont ces derniers en sa capacité à rembourser. La somme des emprunts non remboursés constitue la dette publique. Quand elle s’accumule au point d’être largement supérieure à la richesse créée, les marchés financiers s’affolent. Et les personnalités politiques aussi. Surtout que le remboursement des intérêts de la dette se fait au détriment d’autres dépenses, comme l’école ou la santé.
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Réalisateur : Olivier Marquézy
Auteur : Isabelle Raymond avec Léa Charneau (conseillère scientifique)
Producteur : La Générale de Production
Année de copyright : 2026
Année de production : 2026
Année de diffusion : 2026
Publié le 18/05/26
Modifié le 18/05/26
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