Le travail se définit comme une activité économique qui vise à produire des biens et des services, que cette activité soit rémunérée ou non. Le bénévolat, tout comme le travail domestique, sont donc considérés comme du travail.
L’emploi désigne une activité rémunérée et déclarée. En d’autres termes, tous les emplois sont des formes de travail, mais tous les travaux ne sont pas nécessairement des emplois rémunérés et déclarés.
Selon Karl Marx, l’aliénation du travail est un processus par lequel les travailleurs deviennent étrangers à leur travail (division en tâches simples et répétitives) et à eux-mêmes (perte de sens, sentiment d’inutilité, concurrence accrue entre travailleurs).
Certains travailleurs subissent des formes atypiques d’emploi, notamment le temps partiel subi (majoritairement féminin) ou les contrats courts (contrat à durée déterminée : CDD ou intérim).
L’ubérisation met en relation clients et travailleurs via des plateformes, souvent avec des statuts indépendants.
La tertiarisation a débuté dans les années 1950 et a transformé la structure socioprofessionnelle en France. Les secteurs économiques en déclin et/ou en mutation (secteurs primaire et secondaire) majoritairement masculins, ont été remplacés par des emplois de plus en plus féminins dans les services (secteur tertiaire).
Les emplois typiques sont des emplois à temps plein à durée indéterminée (CDI). Ils constituent la norme juridique salariale et sociale en vigueur en France car ces contrats sont plus protecteurs pour les salariés (conventions de branches, de grilles de qualification et de rémunération, avantages sociaux…).
La précarisation de l’emploi désigne l’augmentation de l’insécurité professionnelle caractérisée par une instabilité croissante du travail, des temps partiels contraints et des contrats temporaires.
La polarisation des emplois désigne la disparition des emplois intermédiaires (niveaux bac à bac+3) au profit des emplois très qualifiés et peu qualifiés. Cette polarisation s’explique par le progrès technique. Elle accentue les inégalités en modifiant la structure du marché du travail.
Le travail procure un revenu, assurant à l’individu une autonomie financière. Il est aussi un vecteur d’intégration sociale car il permet de créer des liens (réseaux professionnels, bénévolat) et assure une reconnaissance qui peut déboucher sur un certain prestige.
10
Félicitations pour le score parfait !Encore un petit effort !
Retente ta chance, tu peux faire mieux.
Pour suivre tes progrès, crée ton compte Lumni, c’est gratuit !
Je crée mon compte
Joue à ce quiz et gagne facilement jusqu'à
80 Lumniz
en te connectant !
Il n’y a pas de Lumniz à gagner car tu as déjà vu ce contenu. Ne t’inquiète pas, il y a plein d’autres vidéos, jeux, quiz ou articles intéressants à explorer et toujours plus de Lumniz à remporter.
Les mutations du travail et de l'emploi
Le travail constitue un jalon fondamental de notre système productif. Plus qu’une simple source financière, il traduit aussi la place que les individus occupent dans une société. En mutations perpétuelles, le progrès technique a transformé en profondeur les métiers, en automatisant certaines tâches tout en en créant de nouvelles. Par ailleurs, les formes d’emploi se sont diversifiées. Qu’entend-on par travail ? À quels enjeux et défis est-il confronté ? Vérifie tes connaissances sur le travail dans ce quiz.
Ce contenu est proposé par :


