Vidéo : Le cerveau

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Sciences et technologie25:12

Vue d’un cerveau et interrogation : d'où nous vient cette structure, la plus complexe de I'univers ? Et nous voyons, après une rapide évolution : l'archicortex des grands reptiles, dont la devise est : « Tout, et tout de suite ». Le paléocortex des premiers mammifères, déjà moins élémentaire, avec des émotions et un début de mémoire.

Et, très vite, le néocortex, cerveau de I' homme moderne.

La communication entre l’ensemble formé par ces trois cerveaux distincts n’est pas toujours parfaite, ni la domination de l’homme sur l'animal, et quelques séquences humoristiques l'illustrent.

Dans une artère, nos amis les globules rouges se réjouissent. Ils vont cette fois vers le cerveau, une organisation admirable selon leur maître Globus. Chemin faisant, divers petits personnages du plasma se verront interdire la voie. Seuls les globules rouges sont admis à continuer, car le cerveau n'a besoin que d’air. Et du sucre que les petits glucoses vont lui amener par des voies spéciales.

Par haut-parleur on annonce que le cœur demande une accélération générale de la circulation. Alors que tous s’empressent, ils sont stoppés par le sourire ironique de Globus, qui leur explique : le cerveau n’obéit pas aux autres, pas même au cœur. Lui, commande.

Petit-Gros qui court dans parc a soif. Partant de son palais, des messagers rapides se passent le relais-information jusqu'à la centrale d'un neurone, où l'équipe de contrôle décide de transmettre la demande plus loin. Nous suivons nouveau coursier rapide au long de l'axone de transmission. Nouveaux relais et nous voici dans poste de contrôle plus important. Les assistants, ici, voudraient bien se rendre importants et donner les ordres adéquats, mais leur chef tranche : ce n'est pas là leur problème, il faut transmettre à la centrale du bulbe rachidien. Ce qui est fait.

Comment fonctionne le cerveau ?

Une salle de contrôle qui évoque une station spatiale de l'an trois mille, à l'activité fébrile. L’information arrive et suscite des controverses entre divers techniciens. Les uns veulent transmettre à I'hypothalamus d’ordonner à boire. D’autres jugent que c'est inutile : on a déjà demandé l'élévation de la température, l'accélération de la respiration, de la circulation, de la transpiration. On ne peut tout demander en même temps ! La discussion est animée. Le chef arbitre : on transmet à l'autorité supérieure. Au cerveau de décider !

Dans leur vaisseau, nos globules voient passer les rapides messagers et interrogent Globus : comment le cerveau transmet-il ses ordres ? Comment fait-il pour tout savoir, tout emmagasiner ? Et nous voyons, illustré par quelques exemples signifiants, comment sont reçues, stockées, puis transmises, diverses informations.

« Mais alors, c’est tout simple ! » s’écrient nos globules. Leur vieux Maître doit les détromper : ce n’est pas simple du tout et il n'a fait que leur montrer des exemples faciles. Car ce sont des milliers et des milliers d’informations que reçoit en permanence le cerveau et dont il emmagasine les plus signifiantes, par taille, forme, couleur, saveur, odeur, composition, température, etc...

Nous voyons tout cela, alors que le commentaire final nous dit : « Cent mille millions de cellules. Un million de réactions par minute. Pour écrire le nombre de combinaisons que pourrait élaborer le cerveau, il faudrait un chiffre avec dix millions de kilomètres de zéros. Vingt-six fois la distance de la Terre à la Lune ! »​

Réalisateur : Albert Barillé

Nom de l'auteur : Albert Barillé

Producteur : Procidis

Année de copyright : 2016

Publié le 15/04/20

Modifié le 20/04/20

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