Le chômage conjoncturel résulte du ralentissement temporaire de l’activité économique. Il se produit lorsque la consommation diminue, ce qui entraîne un ralentissement de la production et des besoins en main d’œuvre.
Le chômage structurel est un chômage persistant. Il résulte d’un déséquilibre durable entre l’offre et la demande de travail (inadéquation des compétences, rigidités structurelles, déséquilibres géographiques…). Ce type de chômage est donc complètement indépendant des cycles économiques.
Une politique budgétaire de relance keynésienne vise à soutenir la demande globale (consommation, investissement et exportations), notamment pour lutter contre le chômage conjoncturel. Les instruments de cette politique sont divers : réductions d’impôts, augmentations des dépenses publiques…
Une hausse des cotisations sociales (prélèvements obligatoires versés pour financer la protection sociale : santé, retraite, chômage) augmente le coût du travail pour les employeurs (et/ou réduit le salaire net pour les salariés).
Le chômage frictionnel correspond à une période de chômage entre deux emplois (la fin de contrat et le début d’un autre). Cette période est généralement de courte durée et est souvent nécessaire afin de pouvoir trouver un emploi adapté aux qualifications.
La formation professionnelle agit surtout sur le chômage structurel, pas sur le chômage conjoncturel (lié à un ralentissement temporaire de l’activité économique). Dans ce cas, le problème ne vient pas d’un manque de compétences, mais d’un manque d’emplois disponibles.
Le halo du chômage désigne des individus proches du chômage (souhaitant travailler) mais qui ne remplissent pas tous les critères pour être considérés comme chômeurs (par exemple, ils ne recherchent pas activement ou ne sont pas immédiatement disponibles).
Le SMIC a un effet ambigu sur l'emploi. D’une part, une hausse de son montant augmente le coût du travail et peut freiner les embauches, surtout peu qualifiées. D’autre part, elle accroît aussi le pouvoir d’achat, stimulant la demande et donc l’emploi. Son impact dépend du contexte économique.
La flexibilisation du marché du travail vise à adapter plus facilement l’emploi aux besoins des entreprises. Elle facilite les embauches et les licenciements, permettant ainsi aux entreprises d’ajuster rapidement leur main-d’œuvre en fonction des fluctuations de l’activité économique.
La réduction du temps de travail vise à partager le travail entre les actifs en répartissant les heures disponibles sur davantage de personnes. Elle peut ainsi favoriser la création d’emplois et réduire le chômage, même si ses effets dépendent du contexte économique.
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La lutte contre le chômage
Depuis l’achèvement des Trente Glorieuses et la fin du plein emploi, la lutte contre le chômage est au cœur des préoccupations. Les causes du chômage sont multiples, les leviers pour le réduire aussi. Comment lutter contre le chômage ? Quels sont les différents types de chômage ? Quelles politiques peuvent permettre de les réduire ? Vérifie tes connaissances sur le chômage dans ce quiz.
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