Elle a refusé de prêter serment à Napoléon III, ce qui était obligatoire pour enseigner sous le Second Empire. Elle a donc créé des écoles libres pour pouvoir exercer son métier et enseigner aux plus pauvres à Paris.
La défaite de Sedan et l'emprisonnement de l'empereur ont créé un vide politique, permettant aux républicains et révolutionnaires de proclamer la République le 4 septembre 1870, préparant le terrain pour les événements suivants.
Le gouvernement, dirigé par Adolphe Thiers, a essayé d'empêcher les troubles à Paris. Cette action a eu l'effet inverse et a déclenché l'insurrection qui a donné naissance à la Commune.
Le gouvernement et l'Assemblée nationale, majoritairement monarchiste, s'étaient installés à Versailles. C'est de là qu'Adolphe Thiers a mené la répression contre la Commune de Paris.
L'insurrection a débuté le 18 mars 1871 et a duré 72 jours. Elle s'est achevée par une répression très violente menée par l'armée versaillaise, du 21 au 28 mai 1871, connue sous le nom de « semaine sanglante ».
Alors qu'elle participait aux combats, sa mère a été arrêtée. Pour obtenir sa libération, Louise Michel a décidé de se rendre elle-même aux autorités qui la recherchaient.
Loin de nier sa participation, elle a revendiqué ses combats et son engagement. Elle a même réclamé la mort, se montrant solidaire des autres Communards exécutés.
Elle a été condamnée à être déportée. Après un passage en prison en France, elle a été envoyée au bagne en Nouvelle-Calédonie, où elle est restée jusqu'à ce que sa peine soit révisée en 1880.
Au contraire, son exil a renforcé ses convictions. À son retour, elle a été accueillie en héroïne et a continué de militer activement, se rapprochant des idées anarchistes. Elle a participé à des manifestations et a même été emprisonnée de nouveau.
Si elle était déjà révolutionnaire, son exil forcé l'a rapprochée des idées anarchistes. Elle est devenue une figure majeure de ce mouvement en France, continuant à lutter contre l'État et les inégalités jusqu'à sa mort.
Dans les années 1850-1860, elle utilisait ce nom de plume pour ses écrits poétiques. Elle admirait beaucoup Victor Hugo, avec qui elle a correspondu, et a choisi le nom de ce personnage révolutionnaire du célèbre roman.
Le texte mentionne qu'à son retour d'exil, elle « contribue au choix du drapeau noir comme symbole ». Ce drapeau est devenu un emblème important du mouvement anarchiste, représentant le deuil du pouvoir et l'absence d'État.
Victor Hugo lui a bien dédié le poème Viro major, qui signifie « plus grande qu'un homme ». C'était un hommage à son courage et à sa force de caractère exceptionnels, qu'il jugeait supérieurs à ceux de bien des hommes.
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