Vidéo : L’empathie

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Réseau Canopé
Sciences de la vie et de la Terre02:23Publié le 25/08/2021

Les êtres humains sont profondément sociaux et font attention aux autres. Nous avons une aptitude à déceler la souffrance de l'autre, à l'empathie, qui est absolument extraordinaire. L'être humain, spontanément, est tourné vers l'autre et a envie de l'aider. Mais il y a une limite à trouver comme l’explique le pédopsychiatre Bruno Falissard.

Laisser l’autre autonome

Il faut accepter que l’autre n’aille pas bien, parce que ça fait partie de la vie. Chez l'adolescent, c'est particulièrement important parce qu'il se construit comme un être autonome. Il a besoin qu'on le laisse tranquille pour se construire seul.

Quand faut-il agir ?

« Je crois que ça ne va pas, tu as besoin d'aide, je vais t'aider » : on doit aider quelqu'un quand on pense qu'il se met en danger. Et se mettre en danger c'est :

  • Tout à coup saborder sa scolarité,
  • Tout à coup être désagréable avec les gens, rompre ses relations avec ses amis.

Parce qu'en général ces conduites ressemblent à de l'autodestruction. Je fais le vide autour de moi mais c'est pour me faire du mal.

On ne sait pas pourquoi les êtres humains veulent se faire du mal. C'est un mystère mais ça existe. Dès que l’on voit que l'autre s'engage dans une direction qu'il choisit mais qui n'est pas pour son bien, où qu’il cherche à se faire du mal, il faut dire : "Stop, je pense que tu te fais du mal, que tu as besoin d'aide et je suis là pour ça."

 

En savoir plus sur les conduites à risque, un entretien avec Bruno Falissard

Réalisateur : Roland Cros

Producteur : Réseau Canopé / Universcience

Année de copyright : 2014

Année de production : 2014

Publié le 25/08/21

Modifié le 30/08/21

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