La fin d'Alexandre, vers quel héritage ?

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Points de repères
Publié le 01/02/17Modifié le 13/11/19

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La mort prématurée d'Alexandre le Grand

La campagne de l’Inde est celle de trop. Depuis la Grèce, l’armée d’Alexandre a déjà parcouru 15 000 km. Ces hommes se battent désormais parce qu’ils le doivent, mais le cœur n’y est plus. Après la bataille de l’Hydaspe, après une nième victoire, l’armée lasse des combats, nostalgique du pays refuse catégoriquement de continuer. Même les vétérans n’en peuvent plus. La mort dans l’âme, Alexandre ordonne le retour. Un voyage qui sera long et difficile.

Le partage du vaste empire

Meurtri par la mort suspecte de son plus fidèle ami, Alexandre est touché par la fièvre au printemps de l'année 323 avant notre ère. Dans la nuit du 10 au 11 juin, Alexandre III de Macédoine, dit Alexandre le Grand, s’éteint. Il était à la tête du plus vaste empire jamais bâti à cette époque. Il n’avait que 33 ans. Son le choc, ses généraux sont perdus. Alexandre a bien un enfant, mais il est trop jeune pour gouverner. Qui doit commander ? Qui doit occuper ce vide immense ? Les anciens frères d'armes finissent par s'affronter. Les généraux d'Alexandre vont se déchirer son empire. Il n'en restera rien. De cet éclatement naîtront un grand royaume, mais aucun ne sera assez fort pour contrer une puissance montante. De l'autre côté de la Méditerranée, sur le mont Palatin, au cœur de la lointaine Italie, une jeune cité est vouée à un grand avenir : Rome...

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