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Histoire03:37Publié le 12/07/2022

Rafle du Vel' d'Hiv : le calvaire des internés

La Rafle du Vel' d'Hiv : la honte et les larmes

En juillet 1942, au Vélodrome d'Hiver, les familles juives sont retenues durant plusieurs jours dans des conditions abominables et inhumaines. Témoignages de rescapés.

Conditions d'enfermement au Vel' d'Hiv

Si la préfecture de police a planifié les arrestations des 16 et 17 juillet 1942 dans les moindres détails (mobilisation de policiers, réquisition d'autobus, circulaires d'organisation...), elle n'a strictement rien prévu pour la détention des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants qui s'entassent dans le Vélodrome d'Hiver et dans le camp de Drancy. Les internés ne sont pas nourris et ne reçoivent pratiquement aucun soin. Arlette Testyler, 8 ans en 1942, est enfermée avec sa mère et sa sœur. Elle témoigne : « Les toilettes situées en haut des gradins étaient bouchées. Les gens faisaient leurs besoins pudiquement derrière des manteaux ou des draps. J'ai vu de l'urine couler, mais aussi du sang car les femmes étaient réglées ou faisaient des fausses couches. Du haut de mes 8 ans, je ne comprenais pas. Prise de peur, j'ai dévalé l'escalier pour rejoindre ma mère en criant qu'on tuait des gens, qu'il y avait du sang partout. Ma mère m'a alors rassurée sur l'origine de ce sang. Et puis soudain, j'ai vu quelque chose tomber du haut des gradins... Quelqu'un venait de se suicider. »

► Pour en savoir plus, consultez le dossier La rafle du Vel' d'Hiv'.

Réalisateur : David Korn-Brzoza

Nom de l'auteur : Laurent Joly et David Korn-Brzoza

Producteur : Roche Productions

Année de copyright : 2022

Publié le 12/07/22

Modifié le 12/07/22

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